« Retour à un endroit qui nous aime | Page d'accueil | Du 22 au 24 décembre »

25.12.2007

Vendredi 21 décembre 2007

Le matin, j'avais fait venir un type qui fait des études de sol pour proposer une « filière d'assainissement » sur la parcelle que je souhaite vendre. J'ai passé du temps avec lui pour lui expliquer qu'il fallait absoulement qu'il trouve une solution. Au premier abord, il n'en voyait pas beaucoup, de solutions, compte tenu des distances à respecter entre le bac à sable filtrant qu'il préconise et les limites de la propriété voisine d'une part (la mienne actuellement) et celle de la maison à construire (la mienne, dans le futur) d'autre part, et le ruisseau en bas dans lequel les rejets sont interdits. La solution du tertre ne m'enchante vraiment pas. Il va esssayer de se demmerder, m'a -t-il dit, pour positionner l'emplacement de l'assainissement assez haut sur le terrain , quitte à reculer la limite des parcelles. Après ça, il ne restera plus beaucoup de place au sol pour la construction, mais sur 12 m x 8, c'est jouable. Du coup, je me demande si je ne vais pas opter pour un étage, alors que je partais sur un plan de maison plain-pied. Je l'ai laissé en plan avant qu'il ne commence ses forages, car j'avais reçu un coup de fil de mon fils qui me disait que Youna pleurait « mamie » pour me voir . Du coup, je ne sais même pas si le terrain n'est pas trop rocheux pour absorber les eaux usées. Je trouverai son rapport dans quelques jours. Lorsque j'étais allée chez le notaire en début de semaine dernière, à propos de cette parcelle à vendre et des questions que je me pose, celui-ci m'avait remis un bon de commande pour une étude de sol dans une agence du coin. Mais je 'ui avais dit que j'avais cherché sur internet quels bureaux d'études rendaient ce genre de prestations dans le coin, et il m'avait dit ne pas connaître Althéa à La Forêt. Lui ayant signalé que ce bureau faisait les forages sans intervention d'un tractopelle, (économie de 150 euros avec des forages par tarrières) il m'a remercié de lui avoir donné les coordonnées d'un bureau qu'il ne connaissait pas et avait mis du stabylo sur son nom dans l'annuaire. Hier, lorsque j'ai dit au type qui est venu que le notaire ne le connaissait pas, il a été fort étonné car c'est lui qui lui avait vendu la maison qu'il habite aujourd'hui. Ralala... petis services entre copains? Ça m'énerve ce genre de truc!

Départ en début d'après-midi. D'hatitude, je prens l'autoroute à partir de Nantes pour rejoindre Ré, mais j'ai fait un détour par la Vendée pour aller chercher un carton de viande de veau bio que ma fille avait commandée à un copain éleveur. Les indications n'étaient pas très claires et je me suis un peu paumée. Les petites routes de la campagne vendéenne sont terriblement monotones, toutes droites, bordées de canaux. Je ne réalisais pas que cette région était autant élévatrice de bovins de toutes les couleurs; ça change des pis noires et des hollandaises de Bretagne. Bref, après avoir trouvé la ferme, j'ai mis un temps infini à rejoindre La Rochelle en passant par de petites villes comme Chalans, La Roche sur Yon, Luçon.... où j'ai passé un nombre incalculable de ronds points à l'anglaise. Arrivée à 18h30.... heureusement que le chat a été adorable dans sa boîte tout le voyage : pas un miaulement! Et un dïner de coquilles saint-Jacques poëllées que le coloc de ma fille, pêcheur de son métier actuel, nous avait mises de côté sur sa godaille..

Ecrire un commentaire